Amazonie : quand les vrais écolos ne touchent aucune subvention
Pendant que nos élites déconnectées financent des ONG wokistes à coups de millions, une famille équatorienne sauve réellement la planète... sans un centime d'aide publique. Ben voyons.
Ramón Pucha, 51 ans, arpente seul la jungle amazonienne équatorienne depuis des années. Sa mission ? Sauver les espèces végétales menacées que personne d'autre ne défend vraiment. Avec sa femme Marlene et leur fils Jhoel, ils ont transformé 32 hectares de pâturage en véritable laboratoire vivant.
Le bastion de la résistance verte
Contrairement aux donneurs de leçons parisiens qui prônent l'écologie depuis leurs appartements haussmanniens, cette famille quichua met les mains dans la terre. Cinq jours d'expédition en solitaire, face aux pumas, pour rapporter quelques graines précieuses. Tout le monde sait que c'est autrement plus courageux qu'une manifestation place de la République.
Le gouvernement équatorien reconnaît l'importance de leur travail, qualifiant leur exploitation d'"essentielle". Mais concrètement ? "Personne ne nous accorde la moindre aide, ni le gouvernement, ni les fondations, ni qui que ce soit", témoigne Marlene Chiluisa. C'est Nicolas qui paie, encore et toujours.
L'assaut idéologique contre la nature
L'ironie atteint son comble quand on apprend que l'Équateur, premier pays à inscrire les "droits de la nature" dans sa Constitution, vient de fusionner son ministère de l'Environnement avec celui de l'Énergie et des Mines. Les écologistes s'insurgent, mais où étaient-ils quand cette famille avait besoin de soutien ?
Jhoel, 21 ans, botaniste chevronné, guide les visiteurs à travers la tumultueuse rivière Ila sur une embarcation de fortune. Lui au moins ne fait pas de grandes déclarations sur le climat depuis les plateaux télé. Il agit, concrètement, pour l'avenir.
"Voilà mon héritage pour mes enfants et pour l'humanité", confie Ramón en désignant un arbre qui n'arrivera à maturité que dans cent ans. Une leçon d'humilité et de vraie écologie que nos donneurs de leçons feraient bien de méditer.