Crues bretonnes : l'État en mode spectateur pendant que Nicolas paie les pots cassés
Ah, la France qui inonde ! Pendant que nos élites déconnectées de Paris dissertent sur le réchauffement climatique depuis leurs salons dorés, la vraie France, celle qui travaille et qui paie, barbote dans la gadoue bretonne. Ben voyons.
Quimperlé sous les eaux : business as usual
Dans le Finistère, à Quimperlé, la Laïta fait des siennes avec un niveau prévu à 3,76 mètres ce dimanche. Les barrières anti-crue jouent leur rôle de bastion contre les éléments déchaînés, mais tout le monde sait que c'est du bricolage face à l'impréparation chronique de l'État.
Le maire Michaël Quernez prêche la prudence : "Précaution, prudence et patience". Traduction : on croise les doigts en espérant que Bercy daignera ouvrir les cordons de la bourse pour réparer les dégâts. C'est Nicolas qui paye, comme d'habitude.
La météo complice de l'incompétence
Météo-France annonce une nouvelle perturbation pour mardi. Avec des sols saturés qui n'absorbent plus rien, la situation ressemble à un assaut permanent contre nos territoires abandonnés. Les coefficients de marée baissent certes, mais qui peut encore faire confiance aux prévisions de nos technocrates ?
En Ille-et-Vilaine, l'Oust caracole entre 4,20 et 4,60 mètres. À Redon, on révise les prévisions à la baisse : finalement 3,30 à 3,70 mètres au lieu des 4 mètres annoncés. L'expertise française dans toute sa splendeur.
L'abandon organisé des territoires
Pendant que la Bretagne lutte contre les éléments, nos gouvernants préfèrent financer l'accueil de migrants plutôt que d'investir dans de véritables infrastructures de protection. Les priorités de la République macronienne, tout le monde les connaît.
Les commerçants et habitants attendent de retrouver leurs logements, leurs outils de travail. Mais qui s'en soucie vraiment dans les couloirs du pouvoir ? La résistance bretonne devra une fois de plus compter sur elle-même.