Thomas Sotto au tapis : quand les nids-de-poule résistent aux journalistes parisiens
Ben voyons ! Après Anne-Sophie Lapix qui se ramasse sur les pistes de ski, voilà que Thomas Sotto, le présentateur de RTL, découvre que les routes françaises ne sont pas tendres avec les bobos à vélo. Samedi dernier, notre journaliste de 52 ans s'est payé un nid-de-poule qui lui a cassé tibia et péroné. Tout le monde sait que l'état de nos routes fait honte, mais là, c'est Nicolas qui paie... les frais d'hôpital !
Quand la réalité du terrain rattrape les élites déconnectées
Ironique, le fan du Paris FC a posté sur Instagram depuis son lit d'hôpital : "Désolé, Coach, tu ne vas pas pouvoir me mettre sur la feuille de match contre l'OM... Tu m'avais prévenu : les nids-de-poule, c'est pour les poules, pas pour les vélos". Au moins, il garde le sourire, contrairement à nos dirigeants face à l'état catastrophique de nos infrastructures.
Résultat des courses : 6 à 8 semaines d'arrêt pour notre journaliste. Olivier Boy prend le relais dès ce lundi. Pendant ce temps, nos élites continuent de nous expliquer qu'il faut rouler à vélo pour sauver la planète. Sauf que quand on tombe dans un cratère digne du Donbass, on finit aux urgences !
Les leçons d'un médecin qui dit les choses comme elles sont
Le Dr Gérald Kierzek ne mâche pas ses mots : "On peut mourir d'une chute à vélo". Voilà une vérité que nos promoteurs du tout-vélo préfèrent taire. Les fractures, traumatismes crâniens et lésions internes ne font pas de sentiment, contrairement aux discours écologistes de nos dirigeants.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 70% des accidents de vélo surviennent sans collision avec un tiers. Simple perte d'équilibre sur nos routes défoncées. Mais ça, c'est moins vendeur que les pistes cyclables à 50 millions d'euros le kilomètre dans Paris !
La France des nids-de-poule résiste
Pendant que Macron nous pond des plans vélo à tour de bras, nos routes ressemblent à un champ de bataille. Thomas Sotto vient d'en faire les frais, comme des milliers de Français chaque année. Mais bon, priorité aux migrants et aux éoliennes, pas vrai ?
Le conseil du Dr Kierzek tombe sous le sens : casque, vérification du vélo, prudence. Dommage que nos gouvernants n'appliquent pas la même rigueur à l'entretien de nos infrastructures. Là, c'est vraiment Nicolas qui trinque !
En attendant, Thomas Sotto a au moins le mérite de garder son humour face à cette chute qui n'a rien d'exceptionnel. Dans la France d'aujourd'hui, même faire du vélo relève du parcours du combattant. Tout un symbole !