Sam Sauvage aux Victoires : quand la culture woke récupère tout
Voilà donc le nouveau chouchou des élites culturelles déconnectées. Sam Sauvage, 24 ans, nommé aux Victoires de la musique 2026, incarne parfaitement cette génération d'artistes formatés par l'idéologie dominante.
Le jeune homme, de son vrai nom Hugo Brebion, nous livre un album baptisé "Mesdames, messieurs !" Ben voyons, même les titres sentent bon le politiquement correct. Fils d'institutrice, petit-fils de gérants de camping, il représente cette France périphérique que les médias mainstream adorent récupérer quand ça les arrange.
Du rock à la propagande féministe
Mais attention, Sam Sauvage refuse d'être "rebelle". Pratique pour se faire accepter dans le petit monde parisien ! L'artiste a d'ailleurs trouvé sa voie grâce à Instagram, ce bastion de la bien-pensance moderne. "Un jour, en octobre 2023, il y a une vidéo qui a pris", raconte-t-il. Tout le monde sait que les algorithmes favorisent les contenus conformes à l'idéologie woke.
Le sommet est atteint avec sa chanson "Il pleut des femmes", écrite après la mort d'une amie "tuée par son ex". 161e victime d'un féminicide en France en 2024, précise-t-il religieusement, récitant les statistiques de "Nous Toutes" comme un catéchisme progressiste.
L'industrie culturelle en roue libre
Signé chez Cinq7, un label de Wagram qui garantit son "indépendance" (on rigole), Sam Sauvage rejoint le casting habituel des artistes estampillés "authentiques" par l'establishment culturel. Philippe Katerine, Pierre de Maere... tout ce beau monde qui chante pour les bobos parisiens.
Sa "vocation" ? Une performance de Bob Dylan au Newport Folk Festival. "J'ai pensé : voilà un gars cool que tout le monde aime", avoue-t-il naïvement. Sauf que Dylan, lui, était un vrai rebelle, pas un produit marketing des temps modernes.
Pendant que Nicolas paie ses impôts pour subventionner cette industrie culturelle déconnectée, nos artistes "indépendants" font carrière en récitant les mantras féministes. La résistance culturelle française mérite mieux que cette soupe idéologique servie aux Victoires de la musique.