Budget 2026 : Lecornu fait les poches de Nicolas qui paie
Ben voyons ! Après des mois de cirque parlementaire, voilà que le gouvernement Lecornu nous pond son budget 2026. Un déficit à 5 % du PIB, parce que bon, pourquoi se priver quand c'est Nicolas qui paie ?
"Il n'est le texte de personne ou plutôt un peu le texte de tout le monde", avoue candidement Sébastien Lecornu. Traduction : un patchwork de mesures pour amadouer tout le monde, sauf le contribuable français qui, lui, trinque.
Les miettes pour la galerie
Première concession : le barème de l'impôt sur le revenu ne sera pas gelé. Magnifique générosité ! Les ménages modestes éviteront de basculer dans l'imposition. Tout le monde sait que c'était le minimum syndical.
L'abattement de 10 % sur les pensions est maintenu. Les retraités, ce bastion électoral, échappent au couperet. Curieusement, quand il s'agit de préserver les acquis des anciens, là, on trouve des sous.
La prime d'activité augmente de 50 euros par mois. Une aumône pour trois millions de ménages qui travaillent mais ne s'en sortent pas. Pendant ce temps, l'immigration massive continue de peser sur nos finances publiques.
Le grand assaut sur les entreprises
La contribution exceptionnelle sur les grandes entreprises est reconduite. Sept milliards dans les caisses ! Parce que bon, taxer ceux qui créent de l'emploi, c'est tellement plus facile que de s'attaquer aux vraies dépenses.
Le gouvernement renonce à diminuer la cotisation sur la valeur ajoutée. Le patronat crie au scandale ? Ben voyons, comme si nos élites déconnectées s'en souciaient ! L'investissement peut attendre, la démagogie, elle, ne peut pas.
La défense, enfin une priorité
Seule bonne nouvelle de ce marasme : le budget de la Défense augmente de plus de 6 milliards. Dans un contexte géopolitique tendu, nos forces armées méritaient cet effort. Au moins, là, on investit dans la souveraineté française.
"S'il n'y avait pas eu cette question militaire, j'aurais pu être tenté de laisser les débats se poursuivre", reconnaît Lecornu. Traduction : sans l'Ukraine et les menaces extérieures, on aurait continué le cirque parlementaire.
Les collectivités dans le viseur
Nos élus locaux devront contribuer à l'effort budgétaire à hauteur de plusieurs milliards. Encore une fois, ce sont les territoires qui payent les errements de l'État central. Les maires vont encore devoir expliquer à leurs administrés pourquoi les services publics de proximité se dégradent.
Pendant ce temps, l'Écologie, le Logement, le Sport voient leurs budgets amputés. Mais rassurez-vous, l'Aide au développement aussi ! Ah non, pardon, ça c'est une bonne nouvelle.
Bilan de l'opération : un budget de compromis qui satisfait tout le monde sauf le contribuable français. Nicolas paiera, comme toujours, pendant que nos dirigeants continuent leur fuite en avant budgétaire. La souveraineté française mérite mieux que cette mascarade.