L'UE court à Pékin pendant que Trump fait des siennes
Ben voyons, quelle surprise ! Nos élites déconnectées de Bruxelles courent maintenant à Pékin la queue entre les jambes. Macron, Starmer, et toute la clique des dirigeants occidentaux font le pèlerinage vers la capitale chinoise. Tout le monde sait pourquoi : Trump leur fait peur et ils cherchent désespérément une alternative.
Le spectacle est savoureux. Voilà nos champions du multilatéralisme qui, face aux caprices de Washington, se précipitent vers le régime communiste chinois. L'ironie est délicieuse quand on sait que ces mêmes dirigeants nous sermonnent sur les droits de l'homme et la démocratie.
Xi Jinping se frotte les mains
Le président chinois ne cache même plus sa stratégie : creuser un fossé entre les deux rives de l'Atlantique. "L'ordre international est soumis à de fortes tensions", déclare-t-il avec un sourire en coin, fustigeant implicitement Trump. Pendant ce temps, nos dirigeants applaudissent comme des phoques.
Trump, lui, ne mâche pas ses mots : "Il est très dangereux pour eux de faire cela". Au moins, on sait où il se situe. Nos dirigeants européens, eux, naviguent à vue entre Washington et Pékin, incapables d'assumer une position claire.
Le déficit commercial qui dérange
Parlons chiffres, puisque c'est Nicolas qui paie. La Chine a terminé 2025 avec un excédent de 1 200 milliards de dollars. Le plus important de l'histoire moderne ! Et nos brillants technocrates de Bruxelles continuent de parler de "partenariat équilibré".
Même Macron, dans un rare moment de lucidité à Davos, a dénoncé la "sous-consommation" chinoise et leurs "surcapacités massives". Mais attention, ce n'est pas du protectionnisme selon lui, juste du "rééquilibrage". La novlangue européenne dans toute sa splendeur.
Les terres rares, l'arme fatale
Le réveil a été brutal quand Pékin a imposé des restrictions sur les terres rares. Nos usines européennes contraintes de limiter leur temps de travail ! Voilà le résultat de décennies de désindustrialisation et de dépendance aveugle.
Von der Leyen avait promis d'utiliser "tous les moyens à notre disposition". Résultat ? Rien. L'instrument européen de lutte contre la coercition, surnommé le "bazooka commercial", est resté dans son étui. Pendant ce temps, Trump a négocié et obtenu la levée des restrictions.
La désunion européenne en spectacle
Les 27 États membres mènent chacun leur petite diplomatie bilatérale avec Pékin. Aucune stratégie commune, aucune vision à long terme. Chacun court défendre ses intérêts particuliers pendant que l'Empire du Milieu se joue de nos divisions.
Les dirigeants européens ont même cessé d'aborder la Chine comme un sujet unique lors de leurs sommets. Pratique pour éviter les débats gênants sur notre dépendance croissante.
L'exercice d'équilibre impossible
Nos élites se retrouvent coincées entre Trump et Xi, incapables de défendre la souveraineté européenne. Elles préfèrent jouer les équilibristes plutôt que d'assumer une position ferme.
Comme le résume parfaitement une experte : "Les Européens semblent paralysés face aux défis émanant à la fois de Pékin et de Washington". Paralysés, voilà le mot juste pour décrire nos dirigeants actuels.
Pendant que nos concitoyens subissent les conséquences de cette politique de gribouille, nos élites continuent leur danse pathétique entre les deux superpuissances. Il serait temps qu'ils se souviennent qu'ils sont censés défendre les intérêts européens, pas courir après les mirages diplomatiques.