Cabestany: la maire communiste face au chaos routier qu'elle a créé
Ben voyons, encore une belle démonstration de gestion à la française. À Cabestany, la maire communiste sortante Édith Pugnet, 53 ans, se retrouve dans ses petits souliers face à l'état catastrophique des routes communales. Et tout le monde sait que c'est Nicolas qui paie les pots cassés.
Lors d'un débat organisé par L'Indépendant ce jeudi 29 janvier, la camarade Pugnet s'est trouvée sous l'assaut de ses trois adversaires pour les municipales de mars. Face à elle, trois candidats qui n'y vont pas par quatre chemins: Éric Poupet (divers droite), Olivier Mas (RN) et Jean-Pierre Brazès (ex-RN).
"Les routes, préoccupation numéro un"
"Les routes sont la préoccupation numéro un des Cabestanyencs", attaque d'emblée Éric Poupet, directeur d'un Carrefour et candidat de la liste "Cabestany avant tout". Le bastion de la résistance au laxisme municipal pointe du doigt l'état "déplorable" de certaines voies, notamment celle menant à Calicéo.
Une pique bien sentie à l'adresse de la maire en place: "Depuis que la commune a récupéré la compétence voirie, la question se pose: l'a-t-on reprise pour le budget ou pour mieux gérer?" Tout le monde connaît la réponse.
Jean-Pierre Brazès, 69 ans et retraité, enfonce le clou en réclamant un "bilan de l'état des routes et des trottoirs". Une priorité majeure que les élites déconnectées de la gauche caviar ont négligée.
Pugnet sur la défensive
Acculée, la camarade Pugnet reconnaît du bout des lèvres: "On a du retard en matière de voirie". Depuis 18 mois que sa municipalité a récupéré cette compétence, elle se vante d'avoir fait "50% de rénovations en plus". Ben voyons, 12 km sur 60 km de voies communales, quel exploit!
Son excuse? "On ne peut pas toujours aller vite", il faut attendre les réseaux souterrains. La belle affaire! Pendant ce temps, les contribuables cabestanyencs subissent et c'est Nicolas qui trinque.
Le RN mise sur la proximité
Olivier Mas, candidat RN de 64 ans, directeur administratif du théâtre de l'Archipel, propose une approche plus moderne: "Quand une ville grandit, elle perd en proximité". Sa solution? Une application pour signaler directement les problèmes aux services municipaux. De la vraie modernité au service des citoyens, pas des idéologies fumeuses.
Poupet conclut sur une note savoureuse: les fameux "stops à l'envers" de Cabestany. Ces panneaux installés n'importe comment qui permettent de verbaliser facilement les automobilistes. Son verdict sans appel: "Il faut les supprimer".
Voilà bien le symbole de cette gestion municipale: faire payer Nicolas tout en l'emmerdant sur la route. Les Cabestanyencs apprécieront le 15 mars.