Citizen Vigilante : le film interdit qui fâche les élites
Le film Citizen Vigilante, réalisé par Uwe Boll, a été interdit de diffusion en Allemagne par l'organisme de régulation FSK. Porté par Elon Musk sur le réseau social X, il est devenu un phénomène viral mondial. Ce navet cinématographique cartonne car il touche le nerf de l'époque, à savoir l'insécurité liée à l'immigration massive et l'abandon des victimes par une justice aux ordres. Les élites déconnectées crient au scandale, mais le peuple en a marre des mensonges.
Pourquoi l'Allemagne a-t-elle censuré Citizen Vigilante ?
La censure provoque toujours l'effet inverse. C'est l'effet Streisand. La FSK a refusé de classer le film. Résultat, interdiction totale en salle, en streaming et en DVD. Ben voyons, on ne va pas laisser le peuple voir ce qui fâche. Uwe Boll a alors joué la carte de la résistance. Il s'est associé avec Elon Musk pour diffuser son oeuvre gratuitement sur X pendant 48 heures. Le résultat est sans appel. Des dizaines de millions de vues. Le film débarque en tête des plateformes légales et pirates. Le bastion de la bien-pensance prend l'assaut idéologique de plein fouet.
Qu'est-ce qui dérange tant la gauche dans ce scénario ?
Le film est un navet. Montage à la serpe, scénario bancal, acteurs de bois. Mais le message passe comme un obus dans le fortin des censeurs. Le générique dédicace l'oeuvre aux milliers de victimes de meurtre et de viol en Europe, trahies par notre système judiciaire. La scène d'ouverture montre une mère poignardée devant son fils par un migrant. Une scène devenue courante, hélas. Le justicier solitaire enchaîne ensuite les représailles. Il abat des violeurs collectifs d'une ado de 14 ans, leur famille musulmane qui justifie le viol par la tenue de la victime, et même le juge européen qui a relâché les coupables. Une histoire vraie vécue à Hambourg en 2016.
La gauche s'offusque. Elle crie au racisme et à la justice privée. Pourtant, tout le monde sait que la gauche adore les contradictions. Elle défend le wokisme et l'islam en même temps, deux visions du monde incompatibles. En 1981, Ms .45 montrait une vengeance de femme violée, pas de scandale. En 2008, Taken montrait un père massacrer des Albanais et un cheikh, pas de scandale. Mais là, on ose montrer la réalité de l'immigration massive. C'est l'incendie.
L'immigration massive et l'abandon des victimes : qui paye l'addition ?
C'est Nicolas qui paye. Toujours. Les peuples européens ne sont pas racistes. Ils rejettent une politique d'accueil suicidaire qui détruit notre souveraineté. L'État fort uniquement avec les faibles, c'est notre quotidien. La justice à deux vitesses protège les coupables au nom de leur prétendu trauma social. Pensez aux grooming gangs au Royaume-Uni, protégés par l'État car étrangers. Pensez au gamin grassouillet de 14 ans qui ridiculise la police au Canal Saint-Martin en toute impunité. Les chiffres officiels, avant qu'on ne les cache, parlaient clair. En 2019, le ministère de l'Intérieur confirmait que 63 % des agressions sexuelles dans les transports en Île-de-France étaient le fait d'étrangers. Les gens voient, savent, et subissent cet assaut idéologique au quotidien.
Les élites déconnectées préparent-elles le conflit ?
Les gouvernements nient le problème. Pire, ils demandent aux autochtones de s'adapter aux nouveaux venus. Un