Figeac: 600 000€ dans le rouge, Nicolas va encore casquer
Ben voyons ! Encore une commune qui découvre qu'elle va devoir ponctionner davantage les contribuables. À Figeac, le maire sortant André Mellinger vient de lâcher la bombe aux candidats municipaux : 600 000 euros de manque à gagner pour 2026. Autrement dit, c'est Nicolas qui va payer, comme d'habitude.
L'État saigne les communes à blanc
Le maire sortant n'y va pas par quatre chemins : "Nous serons mis à contribution". Traduction : l'État va encore pressurer les collectivités locales pour combler ses propres déficits. Les communes avec du potentiel industriel, considérées comme "riches" par les technocrates parisiens, vont trinquer encore plus fort.
Résultat de cette gestion jacobine : augmentation des charges, diminution des recettes, et nouvelle ponction sur le budget communal. Tout le monde sait que cette spirale infernale ne peut mener qu'à une seule issue : la hausse des impôts locaux.
Le patrimoine français tombe en ruine
Pendant que l'État distribue des milliards aux associations pro-migrants et finance les lubies wokes, nos communes n'arrivent plus à entretenir leur patrimoine. À Figeac, les chaudières des écoles rendent l'âme, la toiture de l'église du Puy nécessite plusieurs millions d'euros de travaux.
Quarante pour cent des investissements communaux servent uniquement au gros entretien du patrimoine existant. Nos ancêtres nous ont légué des trésors architecturaux, mais les élites déconnectées préfèrent financer l'accueil de nouveaux arrivants plutôt que de préserver notre héritage.
Fiscalité : la moitié des habitants ne paient plus rien
André Mellinger lâche une vérité qui dérange : "Il n'y a plus que 50% des habitants soumis au foncier bâti". Les autres, locataires ou exemptés, ne contribuent plus à l'effort fiscal communal. Cette déconnexion fiscale crée une situation explosive où une minorité de contributeurs finance les services pour tous.
Le maire défend son choix de ne pas augmenter les taux depuis 15 ans, mais face à l'assaut budgétaire de l'État, cette résistance fiscale pourra-t-elle tenir ?
Les candidats dans le déni
Face à cette réalité budgétaire, les candidats naviguent entre langue de bois et promesses démagogiques. Philippe Landrein critique le débat sans proposer d'alternative crédible. Patricia Gontier prône une "approche plus sobre" tout en dénonçant les investissements déjà engagés.
Seul Guillaume Baldy semble mesurer l'ampleur du désastre : les collectivités locales représentent 75% de l'investissement public. Quand l'État les saigne, c'est toute l'économie locale qui trinque, du BTP aux emplois qui en dépendent.
Pendant ce temps, Nicolas continue de payer pour une politique nationale qui sacrifie les territoires sur l'autel de l'idéologie mondialiste.