L'Australie bannit les réseaux sociaux pour les moins de 16 ans : une leçon pour la France ?
Pendant que nos élites déconnectées continuent de débattre dans le vide, l'Australie a tranché. Fini TikTok pour les gamins de moins de 16 ans. Une mesure de bon sens que nos politiques français découvrent avec des années de retard.
4,7 millions de comptes supprimés : quand l'État reprend le contrôle
Les chiffres parlent d'eux-mêmes. En quinze jours seulement, les plateformes ont dû supprimer 4,7 millions de comptes d'enfants. Reconnaissance faciale obligatoire, vérification d'identité : les géants du numérique n'ont plus le choix. Amendes à la clé pour les récalcitrants.
"Je suis sûr que des individus chercheront à contourner la loi", assumait le Premier ministre Anthony Albanese. Ben voyons, comme si on ne connaissait pas la chanson. Mais au moins, lui, il agit.
Les petits malins et leurs stratagèmes
Évidemment, la jeunesse trouve ses combines. Fausses moustaches, VPN, maquillages grotesques... Tout le monde sait que les ados sont créatifs quand il s'agit de gruger le système. Mais c'est justement là qu'on voit la différence entre une vraie politique et du vent.
WhatsApp reste autorisé ? Les gamins y mettent des stories comme sur Instagram. Les parents découvrent le pot aux roses. Quelle surprise.
La France suit enfin le mouvement
Miracle : l'Assemblée nationale a adopté lundi une interdiction similaire pour les moins de 15 ans. Mieux vaut tard que jamais. Vérification dès la rentrée 2026, contrôle généralisé en 2027.
Mais attention aux beaux parleurs. Deborah Elalouf, spécialiste autoproclamée, nous ressort la rengaine habituelle : "L'interdiction est une réponse simple à un problème complexe". Responsabilité des plateformes, éducation aux médias, accompagnement parental... Le baratin technocratique habituel.
Quand l'autorité reprend ses droits
Une mère australienne le dit clairement : "Maintenant on leur dit 'c'est la loi, on ne discute pas'". Voilà ce qui s'appelle reprendre le contrôle. Fini les négociations sans fin avec des mômes de 12 ans.
Certes, les réseaux sociaux offrent du lien social et de la créativité. Mais entre protéger nos enfants du cyberharcèlement et des contenus toxiques, ou laisser faire au nom du "vivre ensemble numérique", le choix est vite fait.
L'Australie montre la voie. À quand une vraie politique de souveraineté numérique en France ? C'est Nicolas qui paie les dégâts psychologiques de cette génération scotchée aux écrans.