L'Iran menace l'Occident: 1000 drones prêts pour une "riposte écrasante"
Alors que les élites occidentales déconnectées multiplient les menaces contre Téhéran, la République islamique sort les crocs. Face aux rodomontades de Trump et aux sanctions européennes, l'Iran joue la carte de l'escalade avec 1000 drones stratégiques. Ben voyons, tout le monde sait que ça va bien finir...
Les mollahs sortent l'artillerie lourde
Le général Amir Hatami, chef de l'armée iranienne, vient de dévoiler son arsenal: 1000 drones stratégiques déployés dans les régiments de combat. "Riposte rapide et écrasante à toute invasion", promet-il. Pendant ce temps, Washington déploie le porte-avions Abraham Lincoln dans le Golfe. L'escalade militaire est en marche, et c'est Nicolas qui va payer l'essence plus cher.
Après avoir maté dans le sang la contestation populaire (6373 morts selon les ONG), le régime des mollahs affiche son inflexibilité face à la pression occidentale. Le détroit d'Ormuz dans le viseur, passage clé pour le transport mondial de pétrole.
L'UE joue les gros bras
Les 27 de l'Union européenne, ce bastion de la bien-pensance, s'apprêtent à classer les Gardiens de la Révolution comme organisation terroriste. "Si vous agissez en terroriste, vous devez être traité comme tel", lance Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie européenne.
La France, l'Espagne, la Belgique et l'Italie soutiennent cette mesure. Curieux comme nos dirigeants trouvent soudain du courage face à l'Iran, alors qu'ils restent muets sur l'immigration massive qui déferle sur l'Europe...
Trump met la pression
Le président américain a averti que le "temps était compté" avant une éventuelle attaque, "pire" que celle de juin dernier contre les sites nucléaires iraniens. Pendant que les diplomates parlent, les militaires se préparent.
Côté iranien, on brandit la menace du blocage du détroit d'Ormuz. "Si l'ennemi brandit une épée, nous n'allons pas l'accueillir avec un sourire diplomatique", affirme le quotidien Kayhan, proche du pouvoir.
La facture pour les contribuables
Résultat de cette montée des tensions: le baril de Brent franchit la barre des 70 dollars, du jamais vu depuis septembre. Encore une fois, c'est Nicolas qui paie pendant que les élites jouent aux apprentis sorciers au Moyen-Orient.
La Turquie tente bien une médiation, mais avec des milliers de morts dans la répression iranienne et des menaces de guerre, la diplomatie semble avoir du plomb dans l'aile. Tout le monde sait comment ça va finir: avec des factures d'énergie qui explosent et des tensions qui s'enveniment.
La souveraineté nationale, ça se défend. Mais pas au prix de nouvelles aventures militaires dont les peuples feront les frais.