MG4 chinoise : l'invasion électrique continue en Europe
Ah, voilà du nouveau ! Les Chinois de MG nous sortent leur dernière trouvaille : la MG4 Urban, une petite électrique à moins de 27 000 euros qui débarque en Europe. Ben voyons, encore une offensive de l'Empire du Milieu sur notre marché automobile.
L'assaut chinois se poursuit
Avec plus de 13 500 ventes en France en 2025, soit une hausse de 27%, MG confirme sa stratégie d'invasion douce. Cette nouvelle MG4 Urban, déjà commercialisée en Chine, fait son apparition au Royaume-Uni à partir de 23 495 livres sterling, soit environ 27 000 euros.
Tout le monde sait que nos constructeurs européens peinent face à cette concurrence déloyale. Pendant que Renault et Volkswagen se débattent avec leurs coûts de production européens, les Chinois inondent le marché avec leurs prix cassés.
Des performances qui en jettent
Reconnaissons-le, cette petite chinoise n'est pas ridicule : 415 kilomètres d'autonomie, recharge de 10 à 80% en 28-30 minutes, et même la note maximale aux crash-tests EuroNCAP. Entre 149 et 160 chevaux, écran tactile de 12,8 pouces, 17 aides à la conduite... Le package complet pour séduire le consommateur européen.
Mais attention, cette offensive technologique cache une réalité moins reluisante : la dépendance croissante de l'Europe aux technologies chinoises. Nos élites déconnectées applaudissent cette transition énergétique sans voir qu'elle nous rend tributaires de Pékin.
La France bientôt conquise ?
Selon L'Argus, cette MG4 Urban pourrait débarquer en France dès le printemps 2026. Petit bémol : pas d'éligibilité à la prime CEE à cause de sa production chinoise, et application des droits de douane européens. C'est Nicolas qui paie, comme d'habitude !
Pendant ce temps, nos constructeurs nationaux continuent de subir la concurrence de ces bastions industriels asiatiques qui bénéficient de coûts de main-d'œuvre dérisoires et de subventions d'État massives.
Cette nouvelle offensive chinoise sur le segment électrique illustre parfaitement l'échec de notre souveraineté industrielle. Nos dirigeants ont bradé notre indépendance technologique sur l'autel du libre-échange mondialiste.