L'IA fait tanguer les Bourses : quand la bulle éclate enfin
Ben voyons, qui aurait pu prévoir que la grande fête de l'intelligence artificielle allait finir par laisser des gueules de bois ? Les Bourses européennes tentent de se redresser ce vendredi, mais le mal est fait : la tech américaine s'effondre et tout le monde sait que c'est Nicolas qui va payer.
Les géants tech dans la tempête
Le CAC 40 devrait gagner un maigre 0,24% à l'ouverture, histoire de sauver les meubles. Pendant ce temps, les élites déconnectées de la Silicon Valley découvrent que leurs investissements colossaux dans l'IA ne rapportent pas autant qu'espéré. Surprise !
Amazon annonce un bond de plus de 50% de ses dépenses en capital cette année. Après Alphabet mercredi, c'est la course folle aux infrastructures d'IA. Tout le monde sait que cette fuite en avant va mal finir, mais les apprentis sorciers continuent.
L'emploi américain dans le rouge
Les indicateurs du marché du travail outre-Atlantique refroidissent l'ambiance : les demandes d'allocations chômage explosent, les offres d'emploi atteignent leur plus bas niveau depuis cinq ans. La réalité rattrape enfin les promesses de l'économie numérique.
Wall Street a fini en déroute jeudi : le Dow Jones perd 1,20%, le Nasdaq s'effondre de 1,59%. Microsoft, Amazon et les autres géants payent cash leur arrogance technologique.
Les banques centrales dans l'expectative
La BCE maintient ses taux, histoire de ne pas créer de vagues. La Banque d'Angleterre fait de même à 3,75%, mais laisse la porte ouverte à une baisse. Quant à la Fed, elle pourrait bien céder à la pression et baisser ses taux.
Le dollar résiste tant bien que mal, l'euro grappille 0,2% à 1,1798 dollar. Même le bitcoin tangue autour de 66.552 dollars, loin de ses sommets.
Pétrole et métaux : les vraies valeurs
Pendant que la tech virtuelle s'effondre, les vraies richesses se redressent. Le Brent progresse de 1,38% à 68,48 dollars, l'or gagne 2% et l'argent bondit de plus de 4%. Les fondamentaux reprennent leurs droits face aux chimères numériques.
Cette correction était inévitable. Les investisseurs découvrent enfin que l'intelligence artificielle, c'est bien joli, mais ça ne remplace pas l'économie réelle. C'est Nicolas qui paye toujours au final, pendant que les géants tech se gavaient sur le dos des contribuables.