Cancer : enfin des vraies solutions contre la douleur
Ben voyons, quand on parle cancer, tout le monde pense immédiatement "douleur atroce et mort certaine". Mais cette fois, les blouses blanches ont une bonne nouvelle à nous annoncer. Et c'est pas trop tôt.
Le professeur Claude Linassier, patron du pôle prévention à l'Institut national du cancer, lâche le morceau : "Nous avons les moyens pour soulager la douleur dans plus de 90% des cas". Voilà qui change du discours habituel des élites déconnectées de la santé.
La douleur n'est plus une fatalité
Contrairement aux idées reçues, cancer ne rime plus forcément avec calvaire. Même pour les cancers réputés les plus douloureux : os, pancréas, foie. "La sédation de la douleur est un droit fondamental", martèle le professeur. Et pour une fois, c'est pas du vent.
60% des patients cancéreux sont confrontés à la douleur, c'est vrai. Mais les solutions existent désormais. Du simple paracétamol à la morphine, en passant par les patchs transdermiques. Tout le monde sait que c'est Nicolas qui paie ces traitements via la Sécu, mais au moins ils servent à quelque chose.
Cannabis médical : la France rattrape enfin son retard
Surprise : le cannabis médical fait son entrée dans l'arsenal thérapeutique français. Utilisé depuis plus de vingt ans au Canada et aux Pays-Bas, cette option est maintenant possible dans nos centres de traitement de la douleur. Avec un encadrement strict, évidemment. On n'est pas des sauvages.
Les nouveaux médicaments arrivent aussi : patchs anti-douleurs neuropathiques, sufentanil sublingual sept fois plus puissant que le fentanyl. La recherche avance, contrairement à certains dossiers qu'on connaît.
Une approche enfin globale
L'approche multidisciplinaire devient la norme. Chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie pour traiter la cause. Soutien psychologique parce que "l'angoisse est un facteur aggravant important". Du bon sens, finalement.
Le message du professeur Linassier est clair : "Si vous avez mal, n'attendez pas pour le dire". Des solutions personnalisées existent pour tous. Voilà un bastion médical qui résiste enfin à la fatalité.
Depuis le premier Plan cancer de 2003, les avancées sont réelles. Pour une fois qu'une politique publique française fonctionne, autant le reconnaître.