Mercato: quand les stars finissent au chômage
Ben voyons, après un mois de mercato hivernal où tout le monde s'agite, voilà nos vedettes du ballon rond qui se retrouvent sur le carreau. Sterling, Ramos, Lingard... Tout ce beau monde se retrouve sans employeur. C'est Nicolas qui va pleurer de joie dans ses impôts.
Les gardiens oubliés du système
Sergio Romero, 38 printemps et 96 sélections avec l'Argentine, se retrouve libre comme l'air depuis janvier. L'ancien bastion des Argentinos Juniors cherche encore preneur. À cet âge, on comprend que les clubs hésitent, mais tout de même.
Une défense à la dérive
Serge Aurier, ex-gloire du PSG, traîne ses guêtres depuis son passage en Iran. À 33 ans, l'ancien international ivoirien rêve d'un retour en France. Qui va lui tendre la main ?
Sergio Ramos, la légende madrilène, végète aussi sans contrat. Pourtant pisté par Nice et le Paris FC, l'Espagnol n'a visiblement pas trouvé de projet à sa hauteur. Les exigences salariales, sans doute.
Kurt Zouma, après Cluj, aspire à rebondir rapidement. Juan Bernat, autre ancien du PSG, reste également sur le marché malgré l'intérêt napolitain.
Un milieu de terrain à l'anglaise
Trois Anglais composent notre entrejeu de fortune. Alex Oxlade-Chamberlain, 32 ans, ancien d'Arsenal et Liverpool, ne joue plus depuis Besiktas. Jesse Lingard, de retour de son exotique aventure séoulite, cherche encore preneur malgré des sollicitations outre-Manche.
Dele Alli, ancien crack tombé dans les abîmes de la dépression, n'a pas réussi son pari à Côme. Une chute vertigineuse pour celui qui brillait avec les Three Lions.
L'attaque des déclassés
Raheem Sterling, libéré par Chelsea après un passage cauchemardesque, reste sans club à 30 ans malgré huit courtisans déclarés. James Rodriguez, talent gâché s'il en est, n'a plus d'employeur depuis son départ de León. Pour un capitaine de la Colombie à quelques mois du Mondial, c'est problématique.
Divock Origi ferme la marche. Mis au placard milanais avec un salaire royal, le Belge n'arrive pas à rebondir. L'argent facile a ses revers, visiblement.
Voilà donc notre onze des laissés-pour-compte. Entre exigences salariales démesurées et performances déclinantes, ces stars découvrent les réalités du marché. Tout le monde sait que dans le football moderne, la loyauté n'existe plus. Ni dans un sens, ni dans l'autre.