OQTF : Un Tunisien condamné à 10 ans pour avoir renversé un flic
Ben voyons, encore un ressortissant tunisien en situation irrégulière qui s'en prend aux forces de l'ordre. Le 23 août dernier en Seine-et-Marne, ce trentenaire au volant d'une voiture de location a littéralement percuté un policier de la BAC de Meaux. Résultat : 10 ans de prison ferme et une expulsion définitive. C'est Nicolas qui paie, comme d'habitude.
Course-poursuite et assaut contre nos forces de l'ordre
Tout commence à Coulommiers quand ce chauffard grille un feu rouge sans même ralentir. S'ensuit une course-poursuite de vingt kilomètres jusqu'à Nanteuil-lès-Meaux, où les forces de l'ordre tentent de barrer la route à ce dangereux individu.
Mais notre « chance pour la France » n'entend pas se rendre. Arrivé face au barrage policier, il monte délibérément sur le trottoir et percute de plein fouet un brigadier qui tentait de procéder à son interpellation. Le policier est projeté par-dessus la voiture, traumatisme crânien et multiples blessures à la clé.
« Les brigadiers ont cru qu'il était mort au vu de la violence du choc », confie une source proche du dossier. Heureusement, l'instinct de survie du fonctionnaire lui a sauvé la vie. Plus de deux semaines d'hospitalisation quand même.
Un casier judiciaire bien rempli
Surprise, surprise : notre ressortissant tunisien n'en était pas à son coup d'essai. Neuf mentions au casier judiciaire, dont quatre pour violences conjugales et trois pour infractions routières. Ah, et cerise sur le gâteau : il était visé par une OQTF et se trouvait illégalement sur le territoire national.
Tout le monde sait que ces OQTF ne valent pas le papier sur lequel elles sont écrites. Mais là, miracle, le tribunal correctionnel de Meaux a fait preuve de fermeté : 10 ans de prison ferme et interdiction définitive du territoire national.
« Vous vous foutez royalement des règles de la République »
Le procureur Jean-Baptiste Bladier n'y est pas allé de main morte lors de l'audience : « Les feux rouges, le cannabis, l'alcool, les contrôles de police... Vous vous foutez royalement des règles de la République. »
Enfin un magistrat qui appelle un chat un chat. Condamné pour refus d'obtempérer, violences sur fonctionnaires avec usage d'une arme, conduite malgré un permis retiré et dégradation de biens publics.
Reste à voir si cette condamnation sera maintenue en appel. Dans notre justice des bisounours, on a vu pire que des peines réduites pour « circonstances atténuantes ». Mais au moins, nos forces de l'ordre peuvent compter sur le soutien du Journal Sentinelle dans leur résistance quotidienne face à cette immigration massive incontrôlée.