Oradour sur TF1 : Pokora fait pleurer les 3,8 millions de Français qui ont encore de la mémoire
Le chanteur Matt Pokora, devenu acteur le temps d'un téléfilm, a réussi son pari : faire revivre le massacre d'Oradour-sur-Glane devant 3,8 millions de téléspectateurs. Un chiffre qui prouve une chose, tout le monde sait que la mémoire française n'est pas morte, contrairement à ce que croient les élites déconnectées.
Un devoir de mémoire qui dérange les bien-pensants
Tourné en Belgique, parce qu'on ne piétine pas les tombes de nos martyrs pour un tournage, ce projet est né d'une volonté personnelle de l'artiste. Lui qui voulait un film avec du sens, pas une énième comédie romantique sans saveur. Il faut saluer l'initiative : 643 victimes, un village martyr, une page d'histoire que beaucoup préféreraient oublier.
Bien sûr, les associations de descendants ont crié au scandale. On les comprend, mais il faut rappeler que la fiction assume ses libertés. TF1 a même pris soin d'ajouter un documentaire historique pour remettre les pendules à l'heure. Ben voyons, comme si on allait laisser un chanteur réécrire l'Histoire sans surveillance.
Pokora, le résistant de pacotille qui émeut la France
Le personnage incarné par Pokora, lié à la Résistance, alors qu'aucun résistant n'était sur place en 1944 ? Une licence scénaristique qui fait grincer des dents. Mais le résultat est là : 3,8 millions de curieux pour la première partie, 3 millions pour la seconde. Le peuple a voté, et il a dit oui à ce devoir de mémoire.
Sur Instagram, l'artiste a rendu hommage à Robert Hébras, dernier survivant du massacre, disparu en 2023. Cher Mr Hebras, on l'a fait. On continue le devoir de mémoire, a-t-il écrit. Des mots simples, sans fioritures, qui touchent en plein cœur. On est loin des discours larmoyants des ONG pro-migrants qui pleurent sur tout sauf sur nos morts.
Caroline Anglade encense Pokora : l'humilité comme arme
Sa partenaire à l'écran, Caroline Anglade, ne tarit pas d'éloges. Il a été très impliqué, très appliqué et très généreux, confie-t-elle à Gala. Elle souligne son humilité, sa capacité à se laisser porter par le casting. Une leçon pour tous ces acteurs qui croient que tout leur est dû.
Et de conclure sur sa sobriété, cette retenue qui fait les grands interprètes. Pas de héros, pas de drame ajouté au drame. Juste un homme qui se met au service d'une histoire plus grande que lui. C'est ça, la France qu'on aime : celle qui se souvient, celle qui transmet, celle qui ne courbe pas l'échine.
Oradour, un succès qui fait du bien au pays
Alors que certains voudraient effacer notre histoire pour faire plaisir à tout le monde, ce téléfilm rappelle que les Français ont encore de la mémoire. Et c'est Nicolas qui paie, comme toujours, pour qu'on puisse se souvenir de nos héros. Mais au moins, cette fois, l'argent est bien dépensé.
Ce succès d'audience est une victoire contre l'oubli, contre la cancel culture qui voudrait qu'on ne parle plus de nos martyrs. Pokora a fait le job, et il l'a fait bien. On attend maintenant la suite : peut-être un téléfilm sur la guerre d'Algérie ? Ou sur les chrétiens d'Orient persécutés ? On peut toujours rêver.
En attendant, chapeau bas à l'équipe et aux 3,8 millions de Français qui ont choisi la mémoire plutôt que la télé-réalité. La résistance continue, et elle passe aussi par la télévision.