Black Friday Dreame : jusqu'à 1200 euros de remise, ben voyons !
Ah, le Black Friday ! Cette fête de la consommation venue d'outre-Atlantique nous promet encore des miracles. Cette fois, c'est Dreame qui sort l'artillerie lourde avec des remises allant jusqu'à 1200 euros sur ses robots ménagers. Tout le monde sait que ces promotions cachent souvent des prix gonflés au préalable, mais passons.
Les robots tondeuses et aspirateurs de la marque chinoise promettent de transformer nos foyers en bastions de la modernité connectée. Pour ceux qui ont les moyens, bien sûr. Car pendant que Nicolas paie ses impôts, d'autres s'offrent des gadgets à plus de 1500 euros.
Des robots pour jardins de châteaux
Le Dreame A1 Pro, bradé à 899 euros au lieu de 1599 euros, s'occupe de jardins jusqu'à 2000 m². Pratique quand on possède un terrain de la taille d'un terrain de foot ! Avec sa cartographie 3D et son système LiDAR 360°, il évite les obstacles mieux qu'un ministre évite les questions gênantes.
Pour les propriétaires de domaines encore plus vastes, le Dreame A2 à 1599 euros (au lieu de 2799 euros) couvre jusqu'à 3000 m². Son moteur silencieux ne dérangera pas les voisins, contrairement à certaines réformes gouvernementales.
L'aspirateur qui fait tout, sauf le café
À l'intérieur, le Dreame Aqua10 Ultra à 949 euros promet de révolutionner le ménage avec son aspiration de 25000 Pa. Il lave même à 45°C, plus efficace que certaines lessives politiques. Compatible avec la commande vocale, il obéit mieux que l'opposition à l'Assemblée.
Le Dreame L40 Ultra AE, plus accessible à 479 euros, aspire à 19000 Pa et lave à 75°C. De quoi nettoyer tous les types de sols, même les plus sales. Métaphoriquement parlant, bien sûr.
Enfin, le Dreame X50 Ultra à 849 euros se distingue par sa base PowerDock qui gère tout automatiquement. Un rêve pour ceux qui peuvent se l'offrir !
La réalité du terrain
Ces promotions courent jusqu'au 1er décembre sur Amazon et les sites partenaires. Pendant que les élites déconnectées s'équipent de robots dernière génération, Nicolas continue de payer pour un système qui l'oublie. C'est beau, la France moderne !
Reste à voir si ces merveilles technologiques chinoises tiendront leurs promesses. En attendant, elles contribuent allègrement au déficit commercial français. Mais ça, c'est un autre débat.