Ukraine : corruption massive pendant que Poutine grignote le terrain
Ah, l'Ukraine ! Ce bastion de la démocratie que nos élites déconnectées nous vendent comme un modèle. Ben voyons. Pendant que Zelensky fait sa tournée médiatique en Europe, ses anciens ministres se font arrêter pour corruption massive. Et pendant ce temps, Poutine continue tranquillement son petit bonhomme de chemin.
Un ex-ministre ukrainien dans le collimateur
L'Agence anticorruption ukrainienne a mis la main sur Guerman Galouchtchenko, l'ancien ministre de l'Énergie qui tentait de filer à l'anglaise. Le bonhomme était dans le coup d'un réseau de blanchiment estimé à 100 millions de dollars. Tout le monde sait que quand ça sent le roussi, les rats quittent le navire.
Ce scandale dit « Midas » a éclaté l'année dernière, provoquant des démissions en cascade. Pendant que les Ukrainiens subissaient des coupures de courant à cause des attaques russes, ces messieurs se remplissaient les poches. La résistance héroïque, version corruption généralisée.
Moscou revendique 12 villages
Côté russe, le chef d'état-major Valéri Guérassimov annonce fièrement avoir pris 12 localités en février. Malgré l'hiver rigoureux, les troupes de Moscou grignotent méthodiquement le terrain. Quatre ans de guerre, et la région de Donetsk résiste encore à l'assaut russe, mais pour combien de temps ?
Cette annonce intervient à quelques jours des pourparlers de Genève entre Moscou, Kiev et Washington. Comme par hasard, Poutine renforce sa position avant les négociations. L'art de la guerre, version XXIe siècle.
L'Occident ressort ses sanctions
Le Royaume-Uni menace d'« accroître les sanctions » après que cinq pays européens aient conclu que Alexeï Navalny avait été empoisonné par l'État russe. L'opposant était mort dans des circonstances mystérieuses il y a deux ans, purgeant une peine de dix-neuf ans.
Yvette Cooper, ministre britannique des Affaires étrangères, promet des « actions coordonnées ». Encore des sanctions ! Parce que les précédentes ont été d'une efficacité redoutable, c'est bien connu. C'est Nicolas qui paie, pendant que nos dirigeants font de la gesticulation diplomatique.
Pendant que l'Europe se gargarise de ses valeurs démocratiques, la réalité du terrain est moins reluisante : corruption massive d'un côté, avancée militaire de l'autre. La souveraineté des peuples, version géopolitique moderne.