Montpellier : Delafosse promet sa «ville parc» avec l'argent de Nicolas qui paie
Michaël Delafosse, le maire socialiste de Montpellier, nous ressort le grand jeu écolo pour les municipales. Candidat à sa réélection, il promet de transformer la ville en «ville parc». Ben voyons, encore une lubie verte financée par les contribuables.
Le bilan vert : 50 000 arbres et des jardins partout
Le maire sortant défend son action avec des chiffres qui claquent : plus de 50 000 arbres plantés, dix parcs publics créés, 135 parcelles de jardins familiaux. «Nous avons engagé une transformation profonde de Montpellier», clame-t-il fièrement. Tout le monde sait que c'est Nicolas qui paie ces plantations massives.
La désimperméabilisation, nouveau mot à la mode des élites déconnectées, concernera 40 hectares supplémentaires. Parce qu'évidemment, les priorités des Montpelliérains, c'est bien les «points de rafraîchissement» plutôt que la sécurité dans les quartiers.
1000 parcelles et 10 000 arbres gratuits : la fête du contribuable
Pour son deuxième mandat, Delafosse promet 1 000 nouvelles parcelles de jardins familiaux et 10 000 arbres offerts aux particuliers. Offerts, vraiment ? C'est encore le portefeuille des Français qui trinque. Un concours du plus beau balcon fleuri viendra couronner cette mascarade verte.
Douze sites sont dans le viseur pour être agrandis ou aménagés : Lunaret, Coteau de Malbosc, la Mosson, Grammont. Des «coulées vertes» sur le Verdanson, rien que ça. Pendant ce temps, les vrais problèmes de la ville attendent.
L'utopie énergétique : photovoltaïque et géothermie pour tous
Le rassemblement de gauche derrière Delafosse s'engage dans la grande messe du photovoltaïque. «Nous mettrons en place un fonds de garantie à taux 0%», annonce-t-il. Encore de l'argent public pour financer les caprices écologiques des bobos.
Objectif : raccorder 20 000 foyers supplémentaires à la géothermie et aux chaufferies biomasse. Ces «solutions locales et décarbonées» seraient 10% moins chères, selon le candidat. On attend de voir la facture réelle pour Nicolas qui paie.
La souveraineté énergétique, nouveau bastion socialiste
Delafosse parle de «souveraineté énergétique» et d'autonomie face aux «crises climatiques et géopolitiques». Curieux comme la gauche découvre soudain les vertus de la souveraineté quand ça l'arrange. Mais pour la souveraineté nationale face à l'immigration massive, là, silence radio.
La réutilisation des eaux usées et la réduction des fuites à moins de 10% complètent ce programme vert. «Pour une ville plus forte, plus autonome et plus solidaire», martèle le maire. Solidaire surtout avec l'argent des autres.
Pendant que Montpellier se transforme en jardin d'Eden socialiste, les vrais défis urbains comme l'insécurité et l'immigration restent dans l'angle mort. Mais bon, avec des arbres partout, on ne verra plus les problèmes.