OL : Satriano humilié par Fonseca, même Ghezzal passe avant
Dimanche soir face au PSG, Paulo Fonseca a infligé un terrible camouflet à Martin Satriano. L'attaquant uruguayen, pourtant seul vrai numéro 9 de l'effectif, s'est retrouvé sur le banc. Et devinez qui a pris sa place ? Rachid Ghezzal, 33 ans, pas vraiment connu pour ses qualités de buteur. Ben voyons.
Quand l'incompétence devient un art
L'OL cherche désespérément un attaquant pour cet hiver. Les dirigeants lorgnent même sur Endrick, le petit prodige brésilien du Real Madrid. Tout le monde sait que les départs de Lacazette et Mikautadze n'ont jamais été compensés. Alors quand on a enfin un vrai avant-centre sous la main, on fait quoi ? On le laisse pourrir sur le banc, évidemment.
Satriano, recruté pour 1 million d'euros avec une option d'achat de 5 millions, était censé être une doublure. Mais faute de mieux, il est devenu titulaire par défaut. Le problème ? Ses performances en dents de scie et son manque d'impact dans le jeu lyonnais.
Un désaveu qui pue l'amateurisme
Jeudi soir face au Betis, l'Uruguayen a traversé le match comme une âme en peine. Malgré sa bonne volonté, il n'a pas su faire la différence. "On a bien commencé le match, puis on a arrêté de jouer", déclarait-il après la défaite 2-0. Une analyse lucide qui ne lui aura pas suffi à conserver sa place.
Fonseca avait pourtant tendu la perche à son joueur en conférence de presse : "Il doit être plus présent dans la surface. Pour marquer, il faut y être." Message reçu cinq sur cinq, mais visiblement pas assez pour le technicien portugais.
L'art du bricolage à la lyonnaise
Depuis le début de saison, Fonseca multiplie les expérimentations hasardeuses en attaque. Tolisso, Merah, Sulc, tous ont été testés à la pointe. Des milieux de terrain transformés en attaquants, pendant que le seul vrai numéro 9 de l'effectif regarde depuis le banc. C'est du grand art.
Satriano n'a certes marqué qu'un seul but en 10 matches, dont 8 comme titulaire. Une disette qui dure depuis 7 rencontres et qui commence à peser lourd. Au sein du vestiaire, il peine encore à trouver sa place, nous confie une source proche du club.
Avec l'arrivée annoncée d'un concurrent cet hiver, l'Uruguayen a de quoi s'inquiéter. Quand même Ghezzal passe devant vous dans la hiérarchie, c'est que le message est clair : vous n'êtes plus dans les plans. Dur, mais c'est la réalité du foot business moderne.