Salon du livre de Sorèze : quand la culture résiste encore dans nos bastions
Voilà qui fait plaisir à voir ! Alors que nos élites déconnectées nous abreuvent de diversité et de déconstruction à longueur de journée, l'association In-Libris nous rappelle qu'il existe encore des endroits où la vraie culture française résiste. Les 15 et 16 novembre, l'Abbaye-école de Sorèze accueillera son quatrième Salon du livre. Ben voyons, dans un cadre qui en impose !
Le thème cette année ? "Le voyage". Pas celui des migrants clandestins, rassurez-vous, mais celui de nos grands auteurs français. Jules Verne, Phileas Fogg, le Nautilus... tout ce patrimoine que nos professeurs woke préfèrent oublier au profit de je ne sais quelle littérature "inclusive".
Trente-sept auteurs dans un écrin de pierre
Pas moins de 37 auteurs investiront les salles de cette abbaye millénaire. Tout le monde sait que ces lieux chargés d'histoire valent mieux que nos médiathèques modernes où l'on trouve plus de BD sur le genre que de Balzac.
Au programme : ateliers de calligraphie, reliure, démonstrations artisanales... Bref, tout ce savoir-faire traditionnel que l'ultra-libéralisme mondialiste s'acharne à détruire. Pendant que nos gouvernants bradent notre souveraineté culturelle, des associations comme In-Libris maintiennent le cap.
Jules Verne à l'honneur, logique
La programmation fait la part belle à Jules Verne. Agnès Marcetteau analysera son œuvre samedi à 14h30. Puis Pierre Jarrige évoquera "La conquête aérienne du Sahara" dimanche matin. Enfin, Philippe Perrin, invité d'honneur, parlera du "Voyage dans l'espace" dimanche après-midi.
Que du bon sens ! Plutôt que de célébrer des auteurs "décoloniaux", on met en avant ceux qui ont fait rêver des générations de Français. C'est Nicolas qui paye les subventions culturelles, autant qu'elles servent à quelque chose d'utile.
Terroir et authenticité au menu
Cerise sur le gâteau : l'Auberge du poids public de Saint-Félix-Lauragais installera son food-truck pour proposer son fameux cassoulet. Voilà qui change des kebabs halal qu'on nous impose partout ! Un peu de vraie gastronomie française ne fait pas de mal dans ce monde de malbouffe mondialisée.
Pour les enfants, ateliers "Lire et faire lire" et découverte du kamishibaï japonais. Au moins, quand on s'ouvre à l'international, c'est pour de la vraie culture, pas pour des leçons de morale immigrationniste.
Un week-end qui promet d'être un vrai bastion de résistance culturelle. Dans notre France qui se perd, ces initiatives locales redonnent espoir. L'identité française n'est pas morte, elle se cache dans nos provinces.