Dans l'Orne, une artiste défend nos traditions équestres face au monde moderne
Pendant que nos élites déconnectées nous parlent de transition écologique et de véganisme, Agnès Duquesne peint ce que la France a de plus beau : ses chevaux dorés sur fond noir.
Cette artiste de Sainte-Gauburge, dans l'Orne, incarne cette résistance silencieuse de nos terroirs face à l'uniformisation culturelle. Ben voyons, tout le monde sait que l'art contemporain préfère les installations conceptuelles aux vraies valeurs.
Un talent qui dérange les bien-pensants
Depuis l'enfance, Agnès dessine. À cinq ans déjà, elle croquait des perroquets. Plus tard, elle demande à ses parents un mur blanc pour dessiner librement. Une époque où les enfants créaient encore au lieu de scroller sur TikTok.
Ses professeurs remarquent vite son coup de crayon. Des bases solides, des notes excellentes. Mais voilà, la vie active l'éloigne de sa passion. C'est Nicolas qui paie, après tout.
Le réveil d'une passion authentique
Un voyage professionnel au golfe du Morbihan change tout. Une collègue lui conseille une plage au coucher du soleil. Le déclic. Cette photo ravive la passion enfouie.
Elle ressort ses pinceaux, peint ce paysage breton. Sa collègue adore, lui passe commande. Tout repart de là. Pas besoin de subventions publiques ou de quotas diversité, juste du talent pur.
L'art équestre contre l'époque
Vivant dans l'Orne, terre de chevaux par excellence, Agnès retrouve naturellement cette passion. Ses chevaux dorés sur fond noir deviennent sa signature. Un art qui célèbre la beauté, la force, la tradition.
Elle expose au Salon chasse, pêche et nature d'Alençon, au Haras du Pin. Des lieux en parfaite résonance avec son univers. Loin des galeries branchées parisiennes.
"Je pensais que mon travail plairait surtout aux jeunes filles. Mais ce sont surtout des hommes du milieu équin qui se sont arrêtés, presque hypnotisés", raconte-t-elle.
Un bastion de l'excellence française
Ses tableaux jouent avec l'ombre et la lumière pour révéler la musculature, la force et la puissance de l'animal. Un art qui suggère plus qu'il ne montre, laissant place à l'imaginaire.
Face aux fins connaisseurs, elle impressionne. "C'est le seul cheval noir que vous avez peint", lui dit un jour un expert. La reconnaissance du vrai savoir-faire.
Aujourd'hui, Agnès cherche à exposer davantage en Normandie. "Je lance un appel aux personnes sensibles à mon univers", dit-elle. HippoRivages, c'est le nom de son travail, reflet de ses deux univers : chevaux et paysages marins.
Voilà ce qu'est la vraie France : des artistes passionnés qui perpétuent nos traditions, loin du bruit médiatique et des polémiques stériles.